vendredi 19 octobre 2012

Pop et Lulu racontent la Thaïlande

Nous avons un peu de retard sur le blog, ceci est la conséquence du vol de l’Ipad. En effet, avant, chacun avait son jouet et maintenant il faut partager l’ordinateur… Nous avons toujours le wifi à l’hôtel et ainsi nous préférons donc utiliser internet pour regarder des vidéos sur You tube pour Bastien et organiser la suite du voyage pour Lucie lorsque nous avons un peu de temps libre. 

Notre itinéraire


Nous avons été très agréablement surpris par la Thaïlande et surtout la gentillesse des habitants. Nous n’avons jamais eu l’impression de se faire arnaquer sur les prix, pour les excursions, ils sont souvent signalés sur un panneau à l’entrée des agences de tourisme, ce qui permet de faire une rapide comparaison lorsqu’on passe devant. De plus, il est impossible de rester 5 minutes dans la rue à regarder son plan ou se demander « est ce qu’on tourne à droite ou à gauche ? », il y a toujours quelqu’un pour vous demander où vous allez et vous indiquer le bon chemin, tout ça sans même vous demander un peu d’argent. Les chauffeurs de tuk-tuk, vous demande si vous avez besoin de leur service, si vous répondez non, pas de problème, il vous demande où vous voulez aller et vous indique la direction.

Cependant, il faut rester vigilent à toute arnaque. Dans les rues de Bangkok, un monsieur nous a abordé en nous indiquant un itinéraire dans Bangkok pour visiter quelques sites. Il termine son discours en nous disant qu’aujourd’hui c’est une fête et que tous les tuk-tuks du gouvernement ayant une plaque d’immatriculation verte sont seulement à 1€ pour toute la journée. Nous sommes, comme toujours un peu sur la défensive, sachant qu’on en avait déjà pris deux pour se déplacer et ils nous ont jamais dit que ce n’était ce prix là !
Méfiant, on croise un tuk-tuk quelques mètres plus loin qui nous tient le même discours que la personne précédente. On refuse gentiment et continuons. Quelques mètres plus loin, encore le même cinéma, mais cette fois, le chauffeur est honnête et nous dit qu’il faudra juste qu’on fasse une pause dans un magasin. Nous comprenons alors l’entourloupe, et refusons… D’après ce que nous avons lu sur des forums, les chauffeurs qui amènent des potentiels clients dans des magasins ont droit à des commissions assez intéressantes.

Les transports en Thaïlande

Attention devant ! C'est moi qui conduit...
Le célèbre tuk-tuk bien sûr, qui est pratique pour les petits déplacements et pas très cher à condition de bien négocier.
Les bus, mini-bus, pour se déplacer d’un point à un autre, pour les longues distances. 

Lucie sur sa couchette
Le train de nuit pour rejoindre Chiang-Mai depuis Bangkok. Un des meilleurs trains de nuit pris pour son confort, mais aussi le meilleur en terme de climatisation (on s’est gelé !).
 
Nous avons aussi fait l’expérience du bus de ville dans Bangkok. Toute la difficulté est qu’il n’y a aucun plan ! Il y a des bornes « Bus Stop » avec les numéros des bus qui passent et c’est tout ! Mais grâce à la gentillesse des gens, il suffit d’indiquer où nous allons, et ils nous disent le bus à prendre. Ensuite, quand on est dans le bus, une personne vient encaisser (6Baht = 0,15€), et on lui demande de nous dire où il faut descendre…et voilà rien de plus simple, un peu d’anglais et de gestes pour arriver à destination sans problème ! 
Nous avons trouvé le réseau de métro de Bangkok très peu étendu et peu pratique.

Le budget :
En Thaïlande, c’est un peu le paradis de la consommation. Les magasins regorgent de marchandises, et les magasins envahissent les rues. On trouve aussi de nombreux marchés en ville, de jour et/ou de nuit… Difficile de ne pas tomber dans la consommation excessive… C’est comme ça que Bastien se retrouve avec plus de 10 tee-shirts achetés !
Bref, on s’en est quand même sorti avec notre budget serré.



13 nuits pour un prix moyen de 458 Bahts la nuit soit 11,50€, 8 hôtels différents et une nuit dans le train. A Bangkok, nous avons testé 3 hôtels en 5 jours ! Le premier car l’hôtel était fermé (Cf. Article précédent), le deuxième l’hôtel que l’on avait réservé, et comme ce dernier n’était vraiment pas bien, nous avons encore changé…

28 repas avec une moyenne de 280 Bahts par repas pour deux avec boissons soit 7€.

La spécialité : les Pad Thaï

Resto au bord de la route à Koh Lanta

La célèbre assiette de riz


Pour conclure, nous avons été charmé par la Thaïlande. On y a retrouvé tout ce que l’on apprécie : la gentillesse de la population, la consommation excessive, la nature avec une ballade en éléphant, la visite des îles et deux plongées ! Nous avons été contraint de rester que 15 jours. En effet, lorsque l’on rentre par la frontière terrestre, le visa n’est valable que pour cette durée et gratuit. Il est possible bien sûr de la prolonger en payant ou bien en ressortant du pays et re rentrer aussitôt. Nous sommes sortis du pays le dernier jour de la validité de notre visa…mais on y reviendra peut être !


lundi 8 octobre 2012

Pop et Lulu racontent une journée de voyage

Avant de partir pour cette année de voyage, beaucoup de monde nous demandait ce que l’on allait faire toutes ces journées. Pour ce faire, nous allons vous illustrer une journée de voyage dans les transports.


Nous sommes le 28 septembre 2012, nous sommes à Phuket et nous voulons rejoindre Bangkok (825 kilomètres).





Préalablement :

Tout d’abord, il faut se poser la question de quelle est la meilleure solution : train, avion, bus… après avoir fait des recherches pour connaître les possibilités et les tarifs. Nous optons pour le bus, car c’est le plus économique.

Ensuite la question suivante, à quelle heure prenons nous le bus sachant qu’il faut entre 12h et 13h de trajet ? La journée ou bien la nuit ? Le bus de nuit nous ayant laissé un mauvais souvenir, nous choisissons donc la journée. De plus, le temps pluvieux, nous donne une raison de plus, plutôt admirer le paysage au sec dans le bus, au lieu de se balader dans une ville tout mouillé, que l’on a déjà visité la veille.

Puis, il faut trouver une agence pour acheter les tickets. Nous sommes à Phuket Town, et ce n’est pas franchement l’endroit le plus touristique et le plus jolie. Les agences de réservation ne courent pas les rues. Par chance, nous arrivons dans une rue où il y en a deux. Nous nous arrêtons à la première, les horaires ne nous conviennent pas. Nous prenons alors nos tickets dans la deuxième : un taxi viendra nous chercher à l’hôtel à 7h30, le bus partira à 8h30 et nous devons arriver vers 21h. 

Phuket town sous la pluie


 Nous avons pris l’habitude de ne pas réserver d’hôtels à notre arrivée, nous notons quand même quelques adresses et quartiers où se trouvent les Guest House. Nous mettons quelques exceptions tout de même à ce principe : pour les grandes villes où il y a beaucoup de choix, et lorsque nous arrivons tard.



Il faut donc maintenant réserver un hôtel, Lucie se fait un plaisir de chercher le meilleur en terme de qualité prix (Sites internet : hostelworld et asiarooms, pour les avis : tripadvisor et les forums). Ceci-prend souvent près d’une heure : trouver un bon emplacement, proche des commodités, propre et pas cher.



Une fois les étapes préliminaires faites, ce qui nous a pris une petite demi-journée, nous pouvons dormir tranquille.



La journée :

7h , le réveil sonne, difficile car c’est plutôt rare quand même de se faire réveiller ainsi, 30 minutes pour se préparer, fermer les gros sacs, souvent si nous restons 2 jours on a tendance à en mettre un peu partout, alors nous préparons le sac la veille. Tout à sa place dans le sac, et il ferme à chaque fois ! Nous avons appris à vivre avec peu d’affaire…(entre 15 et 17 kilos chacun, selon les achats). Nous nous débarrassons de nos souvenirs et cadeaux régulièrement lors d’envoi de colis (en espérant qu’un jour ils arrivent).



7h25, direction l’accueil pour rendre les clefs, le taxi est déjà là, nous montons à bord toujours avec une petite appréhension, est ce que c’est le bon taxi ? Nous faisons le tour de la ville, il s’arrête à l’agence pour prendre nos tickets de bus et nous prenons la direction de la gare routière. 8h, arrivée à la gare, nous repérons notre bus, nous attendons un peu sur le quai. Durant cette attente, à un moment, tout le monde se lève, pour ceux qui étaient debout, et ceux qui marchaient s’arrêtent. Un regard rapide autour de nous, et nous nous levons aussi. Après un peu d’observation, on s’aperçoit qu’il y a un levé de drapeau à l’extérieur. Quelle belle preuve de respect pour leur pays, nous sommes surpris mais en même temps, heureux de voir que tout ces gens le respectent. Ça nous change de notre pays, où le drapeau français est sifflé. Quelle honte !



8h15, nous pouvons embarquer dans le bus, après un passage dans la soute pour y déposer nos gros sacs. Nous prenons nos places, qui sont numérotés. Ici, il s’agit d’un bus à étage, nous sommes en haut et nous avons donc une très belle vue. Quelle chance, il n’y a personne dernière nous, car il y a les escaliers ! Une chance en moins de se faire voler, nous restons tout de même très vigilants. Deux dames prennent place sur les sièges d’à côté et l’une d’elle, entame la discussion. Nous apprenons très vite qu’elle vient de passer 12 jours à Paris où sa fille travaille. Elle nous montre même ces photos. Nous échangeons donc quelques propos. Nous lui apprenons quelques mots en français, et elle nous apprend le thaïlandais. Lors du trajet, elle nous tient au courant des arrêts et du temps restant. Heureusement qu’elle est là, car le chauffeur et son assistant ne parlent pas du tout anglais.

Le bus s’arrête environ toutes les deux heures pour les pauses « pipis », les toilettes sont souvent payantes, mais assez propres. Ne comptez tout de même pas avoir une chasse automatique (un réservoir d’eau est disposé à côté, et à l’aide d’un petit récipient, vous faites une chasse manuelle), et avoir du papier toilette, en Asie il faut toujours en avoir dans son sac (petit conseil en passant). Il y aussi l’arrêt pour le repas de midi, c’est un restaurant au milieu de rien, mais qui fait le bonheur de notre ventre. En plus, c’est très typique et pas cher donc ça nous convient très bien. A l’arrivée du bus, une dame est venue à bord de son vélo aménagé en magasin de fruit, comme on en trouve souvent ici. Un morceau de pastèque frais fera notre bonheur pour le dessert.


Plat du midi



Le soir, nouvel arrêt pour dîner, la dame du bus nous explique que le repas est gratuit. Nous prenons alors place dans la salle VIP, sur des tables de 6 personnes, où l’on nous sert du riz, puis nous nous servons dans les plats disposés au milieu de la table sur un plateau tournant. Au retour dans le bus, la dame nous dit également que le bus a du retard et que nous arrivons vers 1h du matin. Soit 4h de retard.



Nous sommes peu surpris par le retard car le bus s’arrête sans cesse pour prendre des passagers. Le « bus express » se transforme en bus de ville et taxi privé. Dès qu’il y a quelqu’un au bord de la route il ralenti, et souvent  les gens montent. Ils s’arrêtent donc aussi souvent, au milieu de rien pour déposer les gens.



16h30 de bus, c’est passé relativement vite grâce à des petites siestes, des discussions avec notre voisine de bus, des discussions entre nous, les pauses… nous avons également eu deux contrôles dans le bus, des policiers sont montés à bord et ont vérifié nos passeports. Les paysages que nous avons traversés étaient splendides, en pleine nature, une végétation très verte.



Arrivés enfin à Bangkok à 00h30, il faut trouver un taxi, car le métro est désormais fermé. La dame du bus, sans que nous lui demandons quelque chose, nous trouve un taxi et demande au chauffeur de nous amener. Nous montons à bord du taxi, nous avons l’adresse, le nom et un plan pour rejoindre l’hôtel. Il nous dit qu’il connaît, mais une fois arrivé dans le quartier, il s’avère qu’il ne trouve pas. Nous tournons et retournons, il s’arrête pour demander aux gens… au bout d’une heure, nous lui disons que l’on va descendre là et qu’on va chercher à pied. 2h du matin, nous trouvons l’hôtel, qui était dans une toute petite rue. Enfin !



L’hôtel est fermé, nous trouvons la sonnette, et insistons, personne ne vient… Il y a un numéro à contacter sur la porte, mais nous n’avons pas de téléphone. Nous abordons un passant dans la rue et très gentil, il compose le numéro, mais ça ne sonne pas. Nous tapons sur la porte vitrée, mais personne n’arrive. 15 à 20 minutes plus tard, il faut trouver une solution :

Plan B : dormir dans le petit lobby de l’hôtel où il y a trois chaises et quelques lézards.

Plan C : trouver un autre hôtel.

Nous optons pour le plan C, après avoir laissé un mot sous la porte pour dire que nous étions venus. Les hôtels ne courent pas les rues, nous essayons de rejoindre une grande avenue, pour cela nous passons dans des petites rues. C’est très animé, malgré l’heure tardive pour nous et matinale pour eux. Les nombreux magasins et grossistes du quartier chinois ouvrent leur porte. C’est plutôt rassurant de ne pas être tout seuls à se balader dans les rues de Bangkok ! Nous croisons un hôtel après avoir marcher plusieurs minutes, en s’approchant, on passe notre chemin, celui-ci n’est pas pour nous, quelques aguicheuses se trouvent devant. Quelques mètres plus loin, nous croisons un deuxième hôtel, celui-ci plus « conventionnel ». Le prix de la chambre est à 1200 Bahts (30€) au lieu de 550 Bahts (13,75€), la chambre que nous avons réservé. Il n’y a plus d’hôtels à l’horizon, nous commençons à être fatigués, nous prenons cette chambre. Un peu de luxe ne nous fera pas de mal. Une bonne douche chaude (option pas toujours disponible dans les hôtels), nous ne trouvons pas le courage de prendre un bain (la dernière baignoire que nous avons eu était en Inde au tout début du voyage) et au dodo… 3h30 du matin !



Une bonne journée, cela ne se déroule pas toujours ainsi, mais nous avons quand même des surprises parfois, les hôtels complets, la tournée des hôtels pour trouver le moins cher,… les longues journées de transport…








lundi 1 octobre 2012

Pop et Lulu traversent la Malaisie

Pour rejoindre la Thaïlande de Singapour, nous sommes obligés de traverser la Malaisie. Nous en profiterons bien sûr pour faire des arrêts de quelques jours pour visiter certaines villes. Ce pays dont nous n’avons pas souvent entendu parler ne nous a pas surpris. Nous n’avons pas été émerveillé par ce passage en Malaisie. Plusieurs raisons possibles : contre coup de l’Indonésie avec le vol de notre matériel, chaleur terrible et humide, la fin du voyage qui approche, arrêts dans les villes mal choisis… nous ne savons pas vraiment pourquoi nous n’avons pas été enchanté par ce pays. L’envie de sortir à la découverte de la ville se faisait rare.


Tout d’abord, le passage de Singapour en Malaisie s’est déroulé sans problème. Nous avons passé la frontière en bus. Un premier arrêt pour la sortie du pays à Singapour et un autre arrêt pour l’entrée en Malaisie, il n’y aucune démarche à faire pour le visa, à l’entrée nous avons notre tampon qui nous permet de rester 30 jours dans le pays. 

Itinéraire Malaisie
Nous arrivons dans la première ville, réputé touristique et incontournable : Malacca ou Melaka. Nous n’avions pas réservé d’hôtel, mais nous sommes le week-end et c’est les vacances, les touristes sont tous là. Nous faisons trois hôtels qui étaient complets et on choisi de poser nos valises au quatrième, bien qu’il n’y ai pas de chambre double disponible. Nous nous retrouvons alors dans un dortoir de 16 lits ! L’ambiance est tout de même agréable, les lits sont espacés et c’est très calme. Nous migrerons le lendemain pour une chambre double pour 1€ de plus la nuit. A notre grande surprise, il y a un marché de nuit, où on peut trouver tout ce qui fait le bonheur des touristes, babioles, vêtements, nourriture… Il y a foule, c’est pire que le marché de l’Isle sur Sorgues en plein été ! Nous sommes entourés de chinois venus passer leur week-end. 

Malacca/Melaka

En parlant de chinois, il faut savoir qu’en Malaisie, de nombreux chinois sont arrivés entre le XVème siècle et le milieu du XXème siècle. Certaines régions de Malaisie atteignent une population de Chinois de près de 40%. Dans les rues, c’est incontournable, certaines enseignes sont écrites en chinois et de nombreux panneaux également.


Nous retrouvons dans ce pays, un contraste encore étonnant. En effet, les Malaisiens sont musulmans, les femmes portent le voile, tandis que les chinois ou plus précisément comme on les appelle « sino-malaisien » (malaisien d’origine chinoise) sont bouddhiste ou taoïste et s’habille plutôt de tenues légères (jupe ou short). Quel soulagement pour nous qui pouvons passer presque inaperçu en short et tee-shirt car la chaleur est insupportable.
Une minorité d’indiens ont également leur place dans le pays, et on y retrouve de nombreux restaurants avec leur spécialité.

Nous avons également visité la capitale et ses célèbres et incontournables tours Pétronas, groupe pétrolier malais. A l’intérieur on y retrouve un million de m2 de magasins, ainsi que des bureaux.

Tours Petronas

Pour terminer notre passage en Malaisie, nous sommes allés sur l’île de Penang, à Georgetown.

Georgetown
 
Nous avons fait tout ces déplacements en bus, le tarif est très peu onéreux dans des bus très confortables.

Question Budget :

Les Ringgits

Bien que la Malaisie fasse partie des nouveaux pays industrialisés, avec les salaires les plus élevés de l’Asie du Sud Est, nous pouvons vivre à petit prix.



Les repas : en moyenne 30 Ringgits par repas pour deux avec boissons (soit 7,50€).

Le logement : en moyenne 48 Ringgits par nuit (soit 12€).

Nous avons dépensé 400€ en 8 jours, soit environ 50€(Photo argent)
rtable. le voilers, soit environ 50alisés, avec les salaires les plus élevés de l'ur est insupportable. le voile par jour. $





samedi 22 septembre 2012

Pop et Lulu passent quelques jours à Singapour

 
Nous avions prévu d’arriver à Singapour par bateau, ce qui n’est certes pas le plus conseillé du fait de la durée (environ 1 jours), mais plus économique. Encore une fois, une fois que l’on s’est fait pillé, nous avons vraiment voulu très vite fuir l’Indonésie, la solution la plus rapide était donc de prendre un avion. Nous avons donc réservé notre vol avec Air Asia (la compagnie low cost d’Asie, on devrait prendre une carte de fidélité car c’est quand même noter 3ème vol avec eux !). 3 heures plus tard, nous débarquons à Singapour ! 

Situation géographique


Première impression, la chaleur et l’humidité ! C’est terrible, on transpire, on a chaud… D’habitude nous n’aimons pas vraiment la climatisation trop forte, mais pour être honnête, ici, on la cherche. A Singapour, il fait toute l’année le même temps, entre 30 et 32°, même la nuit ! Ces températures sont dues à son emplacement géographique, près de l’équateur.

Singapour est une cité-état.
Singapour n’est pas une destination de voyage qui fait rêver les touristes, mais ça fait surtout rêver les pros de la finance. En effet, les hauts buildings modernes du centre-ville se dressent tels les symboles de la réussite économique de Singapour. Résolument moderne, Singapour fait partie des grands centres mondiaux de la finance. Ici, l'activité est incessante, la course ne semble jamais s'arrêter, mais n'a rien d'anarchique : à ce titre, la grande propreté qui caractérise Singapour est l'une des grandes fiertés de la ville. Il y a des panneaux d’interdiction partout avec des grosses amendes en prime.

A l'entrée du métro


La vie à Singapour est plus chère que ces voisins asiatiques. Les logements ne sont pas donnés, par contre il est possible de manger pour quelques dollars de Singapour.

Singapour nous a surpris par sa multi culturalité, chinois, malais et indiens vivent ensemble. Chacun à son quartier, on peut se promener dans Chinatown comme on pourrait se promener dans les marchés chinois de Pékin. On peut également retrouver l’ambiance indienne dans le quartier Little India, avec en prime, beaucoup moins de déchets qui jonchent le sol.
Pour avoir visiter auparavant ces deux pays, la Chine et l’Inde, les us et coutumes sont tellement différents, que l’on est assez surpris de cette cohabitation. Cependant, nous avons pu observer que chaque communauté reste ensemble, peu de mélange. Dans les restaurants indiens, il n’y a que des indiens et la même chose pour les chinois, chacun garde ses habitudes alimentaires.
Nous aussi on aimerait bien de temps en temps, retrouver un sandwich au jambon, ou encore un morceau de pain avec du fromage, mais où sont les occidentaux pour nos papilles ?

Dans la rue, lorsque vous vous promenez, vous retrouvez les indiennes en sari (leur tenu locale, les chinoises en tenue moderne (short, jupe, tee-shirt) et les malaisiennes voilées.

Mais quelles langues parlent-ils ?
Les langues officielles et utilisées sont nombreuses, anglais, chinois mandarin, malais et tamoul. Dans le métro, nous pouvons retrouver toutes ces langues. L’anglais reste la langue utilisée pour communiquer entre les communautés. De ce fait, nous n’avons eu aucun problème pour communiquer en anglais.

Qu’avons nous visité à Singapour ?
Le Merlion, statue de lion au corps de poisson, fut conçu par Fraser Brunner, membre du comité du souvenir et conservateur de l'aquarium Van Kleef, en tant qu'emblème pour le bureau de promotion du tourisme de Singapour. Cette statue est loin d’être impressionnante, elle est assez petite (8,7 mètres) au milieu des immenses buildings qui l’entourent.

Le Merlion
Marina Bay Hôtel, ces trois tours avec un bateau au dessus, où il y a une immense piscine (la taille de trois piscines olympiques), et comprend 2 500 chambres d’hôtels. Le premier prix de la chambre est à 260$SGP (soit 173€). A l’intérieur, il y a également quelques centaines de magasins de luxe et un casino !

Marina Bay Sand
 Nous avons également visité l’aquarium, promené sur Clarke Quay et ses maisons colorées, Orchard Road qui est l’équivalent de nos champs Elysées avec ses magasins luxueux, Chinatown, Little India,… 

Diverses visites

Que mange-t-on ?
Un peu partout dans la ville, il y a des « food courts », ce sont des grands halls où il y a des petites échoppes partout pour acheter à manger, on retrouve toute sorte de cuisine asiatique et indienne. Il y a des tables où l’on peut s’installer. Ces endroits ont fait notre bonheur, car chacun choisi son plat, pendant que Bastien mange vietnamien, Lucie peut manger Thaï et prendre un dessert chinois et boire un jus indonésien,… on a fuit les restaurants indiens car on a gardé des mauvais souvenirs de cette cuisine, trop épicés ! On y trouve de la nourriture bon marché.

"Food Courts" dans le centre d'affaire
Bastien dans le Food Courts


Petit point sur le budget comme à chaque fois :



La nourriture arrive en premier, avec une moyenne qui reste raisonnable de 10€ par repas soit 5€ chacun.

Ensuite le logement, sur conseil d’une amie, difficile de faire moins cher, la première nuit nous l’avons passé en dortoir, faute de chambre disponible, 30$SGP (20€) puis 40$SGP (26€) les deux autres nuits en chambre double (salle de bain commune), le petit déjeuner était compris. Nous étions dans un hôtel très sympathique, il s’agissait plutôt d’une pension de famille. On rentrait dans le salon d’une famille et on profité de la cuisine. Le matin, le petit déjeuner était prêt sur la table, il fallait faire chauffer son pain de mie. Une ambiance conviviale et quelques rencontres enrichissantes.

Nous avons dépensé en 4 jours, 3nuits, 350€ ! Mais pour une fois, nous avons aussi gagné de l’argent.

En effet, nous sommes allés passer une soirée au casino dans le Marina Bay, à défaut de pouvoir y dormir. Il faut savoir se faire un peu plaisir de temps en temps. Bastien a joué au blackjack (à défaut de Poker) et a perdu 150$SGP (100€), et Lucie a trouvé une machine de jeux Monopoly a mis 50$SGP dans la machine et après quelques parties les crédits se sont accumulés, accumulés,… Jusqu’à obtenir 700$SGP (466€) ! Là, le plus dur c’est bien sûr de s’arrêter, Bastien est arrivé juste à ce moment là pour regagner la raison… Nous repartirons avec un sourire jusqu’au dent ! Le gain net en absorbant la perte de Bastien et la mise de Lucie est de 500$SGP (330€). Ceci nous rembourse notre voyage à Singapour ! Nous ne ferons malheureusement rien de spécial avec cet argent car nous avons déjà très largement dépassé notre budget de voyage prévu (cause principale : le van en Australie)… et puis on fait déjà tellement de choses tous les jours… difficile de faire plus…



A bientôt pour de nouvelles aventures de Pop et Lulu en Malaisie.

lundi 17 septembre 2012

Pop et Lulu racontent l'Indonésie

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L'itinéraire : 





Retour du point H au point A en avion, puis départ pour Singapour.

Le  budget :

La monnaie : La Rupiah

Nous avons dépensé 1660€ en 20jours (nous avions prévu 1700€ pour ce pays).


Notre poste de dépense le plus important a été les loisirs ! En effet, le Padi nous a coûté une bonne partie du budget. Les visites touristiques ne coûtent pas très chers (exemple : forêt des singes à Ubud : 10 000Rp soit 0,90cts)
Ensuite vient le transport qui coûte assez cher en Indonésie. Nous y avons inclut, deux billets d’avions, l’un pour retourner à Bali, et l’autre pour aller à Singapour.

Le Logement :

Le prix des hôtels se négocie. Les rabatteurs sont souvent là pour nous accueillir et nous proposer une chambre. A chaque fois, nous visitons la chambre avant d’accepter, ils ont l’habitude. Le petit déjeuner est souvent inclus dans le prix.
Nous avons eu toute sorte d’hôtel, du bungalow de rêve avec des draps qui sentent le propre, à la chambre sans chasse d’eau et rempli de toiles d’araignées. 

19 nuits dont une dans le bus, 8 hôtels différents.
Moyenne du prix par chambre : 144 000Rp soit 12,50€.



L’alimentation :

Notre budget moyen par jour était de 177 000Rp soit 15€.
Nous avons été très agréablement surpris par la cuisine indonésienne. Nous avons beaucoup apprécié le plat typique : NASI GORENG, c’est du riz fris avec des légumes, de l’œuf et au choix viande (beef, poulet) ou poissons. Il y a également beaucoup de poissons servis toujours avec du riz. Par contre, dès que vous prenez des frittes, elles sont servies en très petites quantités. Leur alimentation principale est le riz et les nouilles.

Oubliez les desserts… à part la salade de fruit. 

Au petit-déjeuner, on nous servait des pancakes à la banane ou ananas. Il paraitrait que c’est plutôt un petit déjeuner de touriste et non un plat traditionnel. 



Indonésie en chiffres :

Bouteille d’eau minérale d’1,5L : entre 2400 et 6000Rp (0,21 et 0,52€)
Nasi goreng (plat typique) : 25 000Rp (2,17€)
Boissons comme canette de coca ou jus de fruit maison: 10 000 Rp (0,87€)
Gros rouleau de papier toilette : 17 000Rp (1,50€)
Privatisation d’une barque à la journée pour aller voir les dragons du Komodo et deux arrêts pour faire du masque, tuba et palme (4h de bateau) : 500 000Rp (44€)
Location de palmes, masque et tuba à la journée : 35 000Rp (3€)
Paquet de chips : 10 000Rp (0,87€)
Fausses baskets Nike : 350 000Rp (30€)
Fausses baskets Oasics : 200 000Rp (17,50€)
Un mini pot de Nutella : 45 000Rp (3,90€), on a juste regardé le prix, mais on n’en a pas acheté… Bientôt un mois qu’on n’en a pas mangé… Les asiatiques ne sont vraiment pas des gros consommateurs de chocolat.
 
Conclusion :
Nous avons vécu une très mauvaise expérience avec le vol de notre matériel, mais nous gardons quand même une très bonne image de l’île de Bali. Cette île est très touristique et agréable, malgré quelques rabatteurs dans les rues, ils ne sont pas aussi insistants qu’en Inde. Le peu que nous ayons vu sur les autres îles que nous avons traversés : Lombok, Flores, Surabaya, les gens sont différents et essaient de vous arnaquer sans arrêt. 

samedi 15 septembre 2012

Pop et Lulu dans les transports indonésiens


L’Indonésie est un pays tout en long composés de 17 000 îles. Les déplacements nécessitent de prendre des bus et bateaux pour traverser les îles. 



Première sortie de l’île de Bali, nous voulons rejoindre les îles Gili. Deux options :
Première, le « speed boat » qui prend 1heure et deuxième le « slow boat » qui fait le trajet en 6 heures. Aventureux et pas très riche, nous prenons la deuxième option moitié moins chère (30€ contre 60€).

Nous ferons 4h de bateau, puis prendrons une navette d’1h30 qui nous amènera à un autre port, avec une escale obligatoire au bureau de l’agence pour nous revendre un billet retour, que nous prendrons, puis une barque de 30min pour nous déposer sur l’île.
Entre les arrêts et les transports, nous aurons passé 8 heures de temps, soit une très bonne partie de la journée (9h à 17h). C’est peut-être une journée de perdu comme peuvent le dire les gens pressaient, mais c’est aussi une journée à découvrir des paysages magnifiques et traverser des villages. L’excursion est très bien organisée, il y a toujours des gens pour nous guider aux bons endroits. Une organisation inattendue.


A : Padang Bai - B : Lembar - C : Bangsal - D : Gili Meno

Après avoir visité deux îles voisines, Gili Meno et Gili Trawangan où nous ne voulons pas trop perdre de temps, la bronzette sur la plage n’étant pas trop notre passion. Nous voulons désormais rejoindre une ville qui sera le point de départ pour une excursion vers l’archipel des îles Komodo où se trouvent les dragons du Komodo. 



Une excursion qui va nous demander beaucoup de temps et d’argent.

Jour 1 :
-       Départ de Gili Trawanga, 30 minutes de barque,
-       Arrivé au port nous trouvons la navette qui nous amène à la ville de Mataram (1h30 de route), pour lequel nous avions déjà acheté notre billet avec l’agence X. Nous étions confortablement installé dans la bonne navette lorsque qu’au moment de partir le chauffeur de bus nous dit de monter dans la voiture du « boss » et qu’il nous amène. Dans la voiture, nous achetons nos tickets pour aller à Labuan Bajo (ville où partent les excursions pour Komodo). Le trajet se passe bien, on fait la conversation. Nous nous apercevons que le soit disant « boss » est d’une autre agence de réservation que celle où l’on avait acheté les billets. Pour nous c’est la même chose de toute façon, les prix sont tous les mêmes. Arrivés à Mataram, nous nous arrêtons à son agence Y, il essaie de nous vendre le billet retour, en utilisant des arguments qui se sont avérés totalement faux (vous trouverez des billets plus chers sur place, l’aéroport est à 18h de bus,…) Nous étions déterminés, nous ne voulons pas prendre de billet retour car nous ne savions pas où nous voudrions aller par la suite. Il commence à être pas très sympa et ne nous laisse pas partir, il devait nous amener à la gare pour prendre le prochain bus et nos bagages étaient dans sa voiture. Nous lui répétons que nous ne voulons pas de billet de retour et qu’on veut aller à la gare. Nous lui disons que l’on où avait déjà tenu le même discours et que les prix sont les même partout et qu’en plus nous ne devrions pas être dans cette agence. Le ton commence à monter. Dès qu’on ouvre la bouche il dit « Shut up » (=ferme là). Nous essayons de ne pas nous énerver, nous disons rien car nous voulons récupérer nos bagages. Il nous menace d’annuler nos billets pour LabuanBajo et nous dit qu’il n’a pas besoin de notre argent, que sa famille vie bien et que sa voiture qui coûte 1 million de roupiah (10 000€). Nous rétorquons, si tu n’as pas besoin d’argent, nous ne prenons pas le billet retour. On est devant son bureau et continue à dire « shut up, shut up », on ne dit rien, il ne dit rien et envoie des textos. On finit par monter dans la voiture et il nous dit qu’il faut qu’on paie 50 000Rp (5€) pour qu’il nous amène. On ne veut pas que ça tourne mal on lui dit qu’on va payer. Il nous enferme dans la voiture puis nous arrête en ville, « Give me 50 000Rp », il nous fait du racket, Lucie avait déjà ouvert le loquet et était sorti pour pouvoir récupérer nos bagages pendant que Bastien payait. On se retrouve en ville, et c’est un autre taxi qui va nous amener. Celui-ci nous amène à la gare et nous montre le bus. Il nous demande combien pèsent nos bagages et nous réclame encore des sous car soi-disant nous sommes en excédent de bagages, encore 40 000 Rp de racketter… On apprendra dans le bus, que Damien, un compagnon de voyage, avait un sac de 30 kilos et n’a pas payé. Alors que nous avons que 15 kilos chacun… Nous patienterons quelques heures à la gare avant de prendre le bus, 5 heures pour traverser l’île de Lombok, puis nous prenons le ferrie, 2 heures, puis retrouvons le bus qui avait aussi embarquer dans le ferrie jusqu’au lendemain matin 4h le temps de traverser une autre île : Surabaya.

Jour 2
-       Nous arrivons à somnoler, bien que se ne soit pas évident avec les pistes que nous prenons en bus. Arrivé au terminus, Lucie s’aperçoit que son sac est ouvert, l’ordinateur y est, et retrouve le rouleau de papier toilette qui avait surement roulé. Bastien regarde son sac et une poche est aussi ouverte, celle où il y avait l’IPAD… il n’y est plus… C’est sur on s’est fait volé… Nous sortons du bus et allons à la police, il ne parlait pas anglais… il s’en foutait complètement… on s’en va on verra plus tard pour faire une déclaration. Lucie revérifie son sac et s’aperçoit qu’il n’y pas plus sa camera et son appareil photo. Là c’est trop, le coup est difficile à encaisser. Nos sacs étaient à nos pieds et nous avions une sangle accrochée… Il n’y avait pourtant pas beaucoup de monde dans le bus, un gars est passé sous le siège et a vraiment était très fort pour qu’on ne s’en aperçoive pas. Nous sommes complètement dépités, dans ces moments, on a envie de rentrer… On relativise car il nous reste, si on peut dire, le principal : le réflex avec les objectifs et l’ordinateur. Jusqu’à ce moment nous apprécions vraiment l’Indonésie, mais on s’aperçoit que l’île de Bali est bien différente de toutes les autres îles…

-       Après toutes ces mauvaises aventures, nous prenons le mini-bus (2h) qui nous amène au port pour prendre le dernier ferrie, d’une durée de 8 heures, beaucoup de monde sur le bateau, des gens se couchent par terre, les gens qui fument sans s’arrêter, jetent leurs déchets à même le sol… C’est une vraie porcherie, nous voulons nous réveiller de ce mauvais rêve… mais c’est bel et bien une réalité.

Pour résumer : Nous sommes partis le 7 septembre à 8 heures et nous sommes arrivés à notre destination finale le 8 septembre à 17h… Soit 33 heures plus tard. Pris 3 bateaux, 2 voitures, 1 bus et 1 mini-bus. Fêté nos 9 ans de rencontre, fait volé beaucoup de matériel…

Pour retourner sur Bali, nous reprendrons l’avion… et non comme le gars de l’agence nous l’a dit, l’aéroport se situe à 2 kilomètres. Il s’agissait de la compagnie Air Aviation, l’avion à hélice comportait pas plus de 50 places. L’aéroport était tout petit et nous avons passé aucun contrôle de sécurité. 




Le lendemain, nous reprendrons l’avion pour Singapour, car nous avons un peu écourté l’Indonésie avec cette mésaventure, nous voulons aller de l’avant et découvrir un nouveau pays, tout en restant autant vigilant sur nos affaires. A partir du moment où l’on s’est fait volé, on a l’impression d’en vouloir à tous les indonésiens…