mercredi 5 septembre 2012

Pop et Lulu arrivent en Indonésie




L’Indonésie est constitué de plusieurs îles, dont celle de Bali où nous avons atterri. Nous avons passé notre journée dans l’avion, départ à 8h de Sydney et arrivé à minuit à l’aéroport de Denpasar. Un visa est nécessaire pour ce pays mais les démarches pour l’obtenir sont très simples car elles se font en arrivant à l’aéroport. Il faut par contre payer en dollars américains la somme de 25$US. Nous avions échangé quelques dollars en France avant de partir. Nous sommes désormais en Indonésie et on s’en aperçoit, car il ne faut pas être pressé. La validation du visa a pris une bonne heure, car il y avait du monde et le personnel n’était pas très rapide. On se saurait presque cru à La Poste ! Nous passons la douane sans problème malgré que l’on avait déclaré avoir des couteaux (après l’histoire des fruits en Australie, maintenant on fait très attention), le douanier nous demande juste si nous n’avons pas des cigarettes, sous-entendu pour lui en donner une.

Arrivés si tard, nous avons préféré réserver un hôtel et le service de taxi. Notre chauffeur était bien au rendez-vous avec sa petite pancarte. Arrivée à l’hôtel, nous avons droit au jus d’orange frais de bienvenue, que nous acceptons avec plaisir car il fait très très chaud. Nous prenons possession de la chambre, ça nous change des 5 mois passés en van et des dortoirs à Melbourne et Sydney! Lit en King size ! Il faut savoir qu’en Indonésie, si vous voulez une douche à l’eau chaude il faut payer le prix fort. Du coup, la première douche froide est assez difficile mais on s’y habitue.



Le lendemain, très excité de partir découvrir ce nouveau pays, nous chaussons les baskets et c’est parti. On se sent déjà très bien dans ce nouvel environnement. Nous sommes à Légian-Kuta, ville très connue pour le surf et le tourisme, les rues débordent de magasins et de touristes ! Les commerçants ne sont pas très insistants, et les premières négociations se passent bien. Impossible de résister devant tous ces étalages de bijoux, statues, vêtements, chaussures… à bas prix (enfin, il faut savoir négocier pour que ce soit un bon prix). 





Nous prenons notre premier repas au restaurant dans un « Warung », comme on les appelle ici. La spécialité est le NASI GORENG, c’est du riz frit avec des légumes, de l’œuf et une viande comme du poulet. C’est juste un délice ! Cela accompagné avec un jus de fruit qui vient d’être pressé : Papaye (le préféré de Lucie), orange, mangue, ananas… Pour Bastien c’est le Coca… Le  plat typique coûte seulement 25 000 Rp soit 2,5€, le jus de fruit 8 000 soit 0,80€.



Dès le premier jour, nous réservons un taxi pour aller dans un temple sur l’eau, Tanah Lot. Le moyen de déplacement est essentiellement le scooter, dans tous les coins de rue il est possible d’en louer. Comme nous l’ont conseillé nos parents, le scooter c’est dangereux, du coup on ne sait pas le conduire et on ne veut pas prendre de risque. La circulation est très dense, la conduite est à droite (bien ce soit devenu normal pour nous après l’Australie).

Temple Tanah Lot
Nous avions pris seulement deux nuits dans l’hôtel et nous souhaitons y rester une nuit de plus. Chaque pays a ses particularités, et en voici une. L’accueil de hôtel où nous sommes nous dit qu’ils ne savent pas s’ils ont une chambre disponible et qu’il faut demander le matin même. Du coup, on va voir un autre hôtel qui nous dit la même chose. Nous comprenons ainsi qu’il ne faut pas réserver et tout se fait au dernier moment. Le jour même, nous avons pu rester au même hôtel. Les petits hôtels pas cher, appelé les « home stay », ne sont pas référencés sur les sites de réservation d’hôtel comme Booking, hostelworld ou hostelbookers,… du coup, il faut s’y présenter directement et si vous avez de la chance, vous aurez une chambre.

Pour se déplacer entre deux villes, rien de plus simple, Bali est très touristique et il est facile de réserver un bus qui vient vous chercher devant votre hôtel et vous amène à destination. Une fois arrivés à destination, il faut donc chercher un lieu pour dormir. Les rabatteurs sont là pour nous conseiller des hôtels et même négocier.

Pour notre premier déplacement nous nous sommes rendus à Ubud, à seulement 1h30 en bus, ville culturelle. Nous avons trouvé une pension à seulement 120 000Rp (12€) la nuit avec petit déjeuner complet (omelette, 2 toasts et salade de fruit) et Wifi!


Prochain article : Pop et Lulu passent le PADI




dimanche 2 septembre 2012

Pop et Lulu racontent l'Australie


La vie en Australie diffère très peu de la notre, nous retrouvons nos repères et nos habitudes par exemple : faire ses courses dans un supermarché de manger au restaurant tous les jours. Après un mois en Inde et un mois en Chine, nous avouons que nous en avons besoin. Cependant 5 mois passés, nous avons encore l’envie de se retrouver à nouveau dépaysé dans d’autres pays asiatiques à la quête de nouvelles aventures et de découvertes.

L’alimentation :
Il n’y a pas de spécialité culinaire en Australie. La seule spécialité, si l’on peut l’appeler comme tel, est le barbecue. Malheureusement, pour le goût, la plupart du temps électrique et non pas le bon barbecue au feu de bois que nous connaissons l’été avec un verre de Pastis. Ici, tout se cuit sur le barbecue, principalement la viande mais aussi les légumes et accompagnements (carottes, aubergines, poivrons, oignons, champignons, …) tout ça avec une bière à la main. Oublions le fromage et le dessert, mis à part peut-être quelques fruits (pommes et oranges). On trouve des barbecues partout, dans les centres villes et les campings. Par contre, il faut oublier le four pour faire des bonnes tartes, gratins, gâteaux, très rares.
Les australiens prennent le déjeuner à midi et assez tôt le soir, vers 18h/18h30 (horaire où le soleil disparaît, très vite).

Avec les moyens que l’on a et les équipements, voici nos repas typiques :
-       sandwichs au thon, fromage de croque monsieur, mayonnaise et salade pour les semaines où l’on a pas trop dépensé,
-       viande et pommes de terre sur le barbecue,
-       les célèbres pâtes à la sauce tomate,
-       des carottes crûes (pour Lucie seulement), « il paraît que ça donne une belle peau »,
-       des pommes en dessert, des yaourts quelque fois mais que lorsqu’ils vont se périmer et qu’il y a une grosse promotion,
-       et la spécialité la plus appréciée par nos estomacs : les TimTam ! Ce sont des biscuits aux chocolats, enrobés de chocolat, dans du chocolat… des petites variantes existes, les plus appréciés pour nous : enrobage double couche de chocolat et cœur fondant au caramel. Bastien les apprécie bien frais, tandis que Lucie les aime bien fondants trempés dans un bon lait chaud, un vrai délice ! Dès que l’on a un petit coup de fatigue ou de baisse de moral, il y a toujours un Tim Tam. Un conseil : n’essayez pas, vous allez devenir accro !




La vie des australiens :

On ne peut pas parler de la vie des australiens, car nous n’avons pas été au coeurs de leur vie. Par contre, ayant fréquenté les campings, nous pouvons vous parler de leurs vacances ! Les australiens aiment le camping, c’est irréfutable ! Il y a des campings partout, dans toutes les villes, et ils ne sont jamais vides. Le camping est quand même différent de ce que l’on connaît en France. Concernant les équipements : il y a toujours une petite cuisine avec des plaques électriques, le fameux barbecue, un robinet et un frigo collectif (propre et qu’on ne risque pas de vous voler), les sanitaires propres et avec du papier toilette. Ensuite, l’ambiance, tout comme en France est sympathique, les gens parlent beaucoup, dès que l’on croise quelqu’un on se dit bonjour. La plupart du temps nous avons côtoyé des retraités, qui voyageaient quelques mois. La plus grosse  avec la France est leur équipement, ils ont toutes sortes de deuxième maison : de la grosse caravane, au camping car, en passant par le bus aménagé et la remorque qui se transforme en immense tente (barbecue inclus bien sûr). Ils ne partent pas avec leur Clio ou 207, la tente Quechua dépliable en quelques secondes, la table bleue 4 sièges dépliable et le petit réchaud. Ils ont des énormes 4X4 qui tirent tout leur matériel, et s’ils ont un camping car ou un bus, il y a toujours une remorque derrière pour une petite voiture, une moto ou un petit bateau. Leur équipement est assez impressionnant, à côté avec notre petit van on est vraiment des petits joueurs. En effet, très peu d’Australiens dispose d’un van, ceci est réservé aux « pauvres » européens.

Nous constatons très peu de pauvreté dans le pays, les gens ont l’air heureux et très cools.






L’Australie en Chiffre :

9000 km parcouru,
Moins value nette sur le van 5000 $ (4500 €)
Une nuit en camping : entre 25 et 40 $ pour un site avec électricité (20 – 35 €)
Un paquet de Tim Tam : 3 $ (2,3 €)
1 litre d’essence 1,50 (1 €)
1 bouteille de Vodka : 40 $ (premier prix pour 750 ml)
Menu best of medium : 8 $ (7 €)
Une courroie de distribution + Main d’œuvre : 1100 $ (950 €)
Un ticket de métro a Sydney : 3,40 $ l’aller (2,6 €)
Visite de l’opéra de Sydney adulte : 35 $ (30 €)
Une branche de vigne roulée à un fil de fer vous rapporte 0,14 $ (0,09 €)
Un kilo de piment ramassé vous rapporte 1 $ (0,80 €)



Dernier article sur l’Australie ! Le prochain sera à Bali…


mardi 28 août 2012

Pop et Lulu : Comment égailler son voyage en Australie en 7 points

1.     Acheter un van tout équipé dont planche de surf, y mettre le prix avec peu de kilomètres pour vous éviter tout problème et le revendre sans pouvoir le démarrer et pour un montant dérisoire.


2.     Arriver avec l’intention de travailler et quelques jours avant, se faire une fracture (genre fracture de fatigue), afin de ne pas pouvoir travailler pendant 2 à 3 semaines.


3.     Dans votre sac de voyage, mettre beaucoup de fruits et légumes et déclarer de ne pas avoir de nourriture, une bonne amende à l’aéroport permettra de commencer à bien empiéter votre budget et utiliser vos premiers dollars australiens.


4.     Ne trouver un travail que 3 semaines après être arrivé, afin de dépenser tout de suite vos futures économies.


5.     Avoir un travail où vous travaillez dur et gagnez la moitié moins qu’un salaire minimum australien (c’est tellement plus motivant),


6.     Suivre l’hiver australien, pour vous assurer des nuits froides,


7.     Point spécial sur le van que vous avez acheté en début de voyage: 


-     Ne pas démarrer le van de quelques jours vous assurera une batterie bien déchargée,

-    Flirter souvent avec la réserve d’essence, vous permettra d’avoir quelques pannes d’essence ; s’assurer quand même d’avoir de bons amis pour vous amener chercher un bidon d’essence que vous avez et qui fuit (sinon c’est trop facile) ou être à quelques mètres d’une station,

-     Pour faire fuir un bidon d’essence, rien de plus simple, le laisser sur le toit du véhicule mais sans l’accrocher, à la première accélération, le bidon s’explosera sur la route, ensuite il suffit simplement de faire demi-tour pour le récupérer,

-    Dans le même esprit que le point précédent : attacher la planche de surf avec une vieille corde,… qui se détachera petit à petit et laissera glisser la planche quelque part dans la nature, ça allège le van et ainsi la consommation d’essence diminue,

-    Faire appel à un mécanicien de ferme, le van repartira mais la réparation durera ainsi moins d’une semaine,

-      Avoir une petite fuite d’eau et ne pas la réparer, ainsi mettre souvent de l’eau et oublié de refermer le bouchon vous assurera une fin de voyage en beauté : moteur mouillé, une note de garagiste qui équivaut à la moitié du prix de votre van…

-       Abandonné le van et ainsi perdre la valeur du van et toutes les réparations faites… car vous avez attendu 3 semaines avant de le vendre.




Quelques conseils quand même pour éviter que votre voyage se transforme en réel cauchemar :

-      Avoir une tente dans le van, permettra de ne pas avoir à payer l’hôtel lorsque le van dort chez le garagiste,

-       Ne pas avoir un budget trop serré, et en garder un peu en France pour ne pas mourir de faim,

-   Surtout, partir avec une personne que vous connaissez très bien pour faire face à tous les imprévus.




Malgré nos aventures, plus ou moins joyeuses et rigolotes nous avons passé des moments formidables et inoubliables dans ce grand pays à l’autre bout du monde. Des gens sympathiques, des paysages splendides, des rencontres inoubliables,… Venez en Australie (mais un conseil quand même, faite attention avant d’acheter un van,…)


vendredi 24 août 2012

Pop et Lulu : le retour dans les grandes villes




Arrivés à Brisbane, nous ne pouvons pas partir de l’Australie sans avoir visité Melbourne et Sydney. Nous étions à Cairns qui se situe dans le nord de l’Australie, nous avons du prendre un avion pour rejoindre Melbourne, au sud. Malgré le retard d’une heure de l’avion tout s’est bien déroulé, nous avons pu trouver une navette pour rejoindre la ville et notre auberge de jeunesse.

Le dortoir de 10 lits nous a fait un peu bizarre en arrivant mais on s’y réhabitue vite. 




A peine arrivé, nous déposons nos sacs et nous partons à la découverte de la ville. L’auberge étant très bien située nous avons pu avoir un premier aperçu de la ville.
En 2 jours complets nous avons pu visiter : 

-       Le Queen Victoria Market, marché très ancien où l’on peu trouver de tout, Lucie s’est fait un petit plaisir pour le repas de midi : du pain et du FROMAGE, du vrai, un bon brie. Quand je rentre en France, j’ai choisi mon menu : un plateau de fromage avec du bon pain et pour dessert, un plateau de charcuterie. La bonne nourriture Française nous manque beaucoup…




-       Balade sur les quais et promenade en ville,






-       Tour Eureka à 300 mètres d’altitude en compagnie de Lydia, une amie d’Emerald, que nous avons retrouvée,



-       Vieille prison de Melbourne, avec une mise en scène de 20 minutes, nous nous sommes sentis et avons été traité comme des prisonniers,





-       Mémorial de la guerre



Concernant les transports, il y a une ligne de tramway gratuite qui fait tout le tour de la ville et également un bus touristique. La ville se parcours à pied car le centre-ville est relativement petit. 



Après deux jours à ne pas s’arrêter, nous avons pris un bus de nuit, de 19h à 7h à destination de Sydney, notre dernière destination Australienne. 

La nuit a été assez courte, malgré un grand espace pour les jambes et une inclination des sièges confortable. Pas le temps de se reposer, nous prenons un petit chocolat chaud pour se réchauffer, direction le métro et l’auberge de jeunesse. Arrivée à 8h du matin à l’auberge, il n’est pas possible de prendre possession de notre chambre donc dépôt des sacs et direction la ville et son magnifique opéra.

Nous avons visité:
-       Le musée de la marine comprenant la visite de quatre bateaux, dont un de la marine et un sous-marin pour le plus grand bonheur de Bastien,




-       La visite de l’opéra en Français,

 
-       L’aquarium,

-   Le cinéma Imax, qualité particulière de film, l’écran était immense, il suffit de bien regarder le centre de l’écran pour que toute votre vision ne voie que l’écran

-       Et pour finir en beauté, une croisière sur la baie de Sydney.

Contrairement à Melbourne, les transports sont très chers et la ville très grande. Nous avons beaucoup marché, et pris juste quelque fois le métro lorsque les jambes ne voulaient plus avancer et une douleur connue au pied se faisait ressentir (évitons une deuxième fracture de fatigue).

Nous avons apprécié de retrouver la frénésie de la ville et nous partons ainsi de l’Australie avec un peu de peine. Nous avons "habité"  5 mois dans ce pays.


PS : nous remercions l'aéroport de Kuala Lumpur (Malaisie) pour sa connexion internet gratuite qui marche mieux que toutes les connexions internet australienne. 

lundi 20 août 2012

Pop et Lulu : la fin d’une aventure en van

Tous les jours que nous avons passé à Cairns nous ont paru très longs. Nous étions toujours dans l’attente d’un éventuel coup de téléphone pour vendre le van. Malheureusement, les acheteurs ne se battaient pas. Nous descendions le prix du van chaque semaine, mais rien n’y faisait…

Lorsque nous nous sommes rendus en ville pour une visite, le van chauffa anormalement. Mais, nous n’étions pas plus inquiets, nous faisions que très peu de route. De retour au camping, nous ne prenons pas un raccourcit, nous nous retrouvons sur le périphérique de la ville et il y avait du monde. Pendant que la jauge de la température du moteur montée, l’équille de l’essence descendait jusqu’à atteindre la réserve. Laquelle des deux va nous lâcher en premier ? Jusqu’au moment où il est apparut de la fumée, nous nous sommes arrêtés dès que nous avons pu, devant un magasin « Supercheapauto » genre Norauto. Nous avons tout de suite ouvert le moteur et nous comprenons la cause de cette fumée, le bouchon d’eau n’était pas fermé et était resté à côté, suite à notre derrière mise à niveau de l’eau et de l’huile (on l’entretenait peut-être un peu trop). Nous avons acheté du liquide de refroidissement et attendu que le moteur refroidisse un peu. Au moment de démarrer, impossible, nous nous armons de patience et traversons la route pour prendre un bidon d’essence. Le van redémarre… mais le van calle à un premier feu rouge,… puis calle au moment de tourner au camping… et cette fois ne redémarrera plus ! Plus jamais avec nous… 



Nous poussons le van jusqu’à notre emplacement. Un monsieur nous aidera à pousser le van et à mettre des pinces car la batterie était faible les derniers tant. Mais aucun signe de vie.
Le lendemain matin, direction le garagiste, à pied, (que nous connaissons bien sûr, comme beaucoup de garagistes en Australie), il nous envoie quelqu’un pour identifier le problème…
La décision est sans appel, la pompe à eau est cassée et le moteur mouillé… Le devis est estimé entre 1500 et 2000$ et une semaine d’attente! Après beaucoup d’attente à Cairns, nos comptes se sont dangereusement vidés et nous ne pouvons pas payer la réparation. Il nous reste à vendre le van en l’état. 2 jours après nous trouvons des acheteurs qui partiront avec le van à 500$ au lieu des 4500$ espérés…
Cette dernière nous aura beaucoup affecté le moral, mais nous sommes quand même heureux de nous en débarrasser. C’est un grand soulagement pour nous, mais pas pour notre porte feuille qui en soufre beaucoup. 



Après la vente, nous avons pu prendre le premier avion en direction de Melbourne et repartir les sacs sur le dos, ce qui nous posera beaucoup moins de problèmes…



Le van et quelques chiffres :
144 jours propriétaires du van
2 nuits en tente (chez le garagiste à Hughenden)
1 nuit en auberge de jeunesse (chez le garagiste à Cairns)
Soit 141 nuits passées dans le van
1 600$ d’essence
9 000 km parcourus

mardi 7 août 2012

Pop et Lulu a Cairns, le sort s'acharne

Après avoir repris la route direction Cairns, nous avons fait un petit arrêt à « Paronella Park », un magnifique parc à l’initiative d’un espagnol qui a eu un coup de cœur pour les cascades et y a construit sa maison et un parc où les villageois pouvaient venir s’y promener. Dans le prix de la visite tout est inclus : la visite guidée dans la journée mais aussi une visite de nuit, la nuit dans le camping juste à côté, et même une connexion internet. Nous avons passé une excellente journée dans ce magnifique parc.




Le lendemain matin, nous reprenons la route direction Cairns, à environ 200 kilomètres. Le matin nous arrivons enfin en ville, la fin du périple en van prend fin ici. Nous avons mis l’annonce pour la mise en vente le veille. A quelques kilomètres de la ville, sur le périf, il y a des feux rouges, jusqu’ici tout est normal, sauf que dès que nous nous arrêtons le van recommence à caler ! Là, c’est le drame….
Nous arrivons quand même en centre ville, où nous voulions faire quelques achats souvenirs pour ensuite s’envoyer un colis en France pour alléger nos sacs. On trouve une place, assez facilement, comme partout en Australie, Bastien met le clignotant et là, une voiture le double et emporte notre rétroviseur… Nous nous arrêtons un peu plus loin et nous constatons les petits dégâts ensemble, sur le gros 4X4 qui nous a percuté, juste une trace  jaune de notre van, et nous, la vitre du rétroviseur complètement explosé et le phare juste déboité. Nous avons de la chance, ce n’est pas grand chose, la dame du 4X4 nous laisse son numéro, au cas où.


Comme toujours, quand nous tombons en panne, c’est le week-end, et tous les garagistes sont fermés. Nous arriverons quand même à un camping où nous passerons le week-end. Lundi matin, nous prenons la direction du garagiste le plus proche avec beaucoup de difficultés car non seulement le van calle mais en plus, lorsque l’on accélère, le van n’accélère qu’au bout d’un petit moment. Le premier garagiste nous dit qu’il est trop « busy » (occupé) mais nous indique les autres garagistes, où nous nous y rendons, le second a 3 semaines d’attente (ou plutôt ne veut pas nous dépanner), le troisième, juste à côté du 2ème, s’avèrera beaucoup plus sympathique. Il nous dit de lui laisser le van, et qu’il pense que c’est un problème électrique qu’il pourra peut-être regarder dans la journée ou au pire le lendemain. Nous voilà à pied, nous passerons la journée en ville, en fin d’après-midi nous retournons chez le garagiste qui nous annonce le problème… allez devinez… c’est tellement facile… le problème vient de la courroie de distribution qui est mal tendue !!! Nous avons payé une somme astronomique pour la courroie qui avait été changé 4 jours avant. Il pourra donc retendre la courroie que le lendemain matin, impossible de reprendre le van, nous prenons quelques affaires dans le van et nous voilà en direction d’une auberge de jeunesse où nous passerons la nuit. Le lendemain en fin de matinée nous avons pu récupérer le van, après seulement 2 heures de main d’heure à 88$ par heure… nous avons négocié pour payer cash, nous avons économisé ainsi 26$. Nous sommes enfin tombés sur un garagiste compétent et très sympathique.

Le van est réparé, l’annonce pour le vendre est en ligne depuis 3 jours… maintenant il nous reste plus qu’à attendre impatiemment les appels des futurs acheteurs.
A ce jour nous avons eu seulement 3 appels. Le premier, une australienne avec son fils qui nous a jamais rappelé, le deuxième, un couple de français, assez exigeant mais le prix leur faisait trop cher, malgré une bonne offre de notre part et le troisième, un australien, un peu bizarre, qui avait l’air assez intéressé jusqu’au moment de la négociation, car il penser que le van était à 3400$, alors qu’il est à 5400$... il est ainsi vite parti.

Le temps nous paraît très long, nous sommes dans un camping, pas très cher mais trop loin de la ville pour s’y rendre à pied. Nous nous occupons ainsi :

Piscine du camping

Livres achetes en francais


Promenade au lagon

Promenade au Jardin botanique

Nous espérons pouvoir vendre le van assez vite car nous nous languissons de prendre le premier avion direction Melbourne, puis Sydney pour y passer quelques jours et ensuite s’envoler pour une nouvelle destination : l’Indonésie (avec Bali).