samedi 27 octobre 2012

Pop et Lulu en Scooter à Champassak (Laos)

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Après Paksé, nous prenons un bateau, enfin plutôt une barque pour rejoindre Champassak navigant sur le Mekong. On y trouve un temple classé UNESCO, dommage de ne pas s’y arrêter.
Dans la barque, nous sommes seulement trois, nous et un australien. Il y avait aussi la possibilité de prendre un bus, alors on s’est dit que les touristes avaient plutôt choisis cette option (mais apparemment non). On débarque par un escalier en bois dans un hôtel (on se demande si ce n’était pas fait exprès). Bref, on avait nos adresses de Guest House pas chère alors nous continuons notre chemin. Aucun tuk-tuk taxi… mais où sommes nous ? Bref, nous marchons en plein soleil quelques minutes avant d’apercevoir les 3 Guest House de la ville. Celle que l’on avait choisi n’existait plus, tant pis on va en face. On a un petit bungalow pour 40 000 Kip (4€).

Guest House


On mange... encore une expérience… il y a une carte mais il n’y a rien de ce que l’on demande… on trouvera quand même notre bonheur. Comme souvent, les plats n’arrivent jamais ensemble, Lucie a le temps de finir son assiette de riz avant que Bastien soit servit. Bien que Lucie aime manger quand tout le monde est servi, ça fait parti des choses auxquelles il faut s’habituer et changer ses petites habitudes (ou politesse).

Bref, maintenant il faut qu’on parte à la découverte du monument du coin : Vat Phu. Le problème, car ce n’est jamais si simple, celui-ci se trouve à 9 kilomètres ! 

L’option vélo est tout de suite éliminée du fait de la chaleur intenable en début d’après-midi. Nous voulons donc opter pour l’option tuk-tuk, mais encore faut-il en trouver un ! On marche dans le village, un seul tuk-tuk à l’horizon devant notre Guest house mais celui-ci ne veut semble-t-il pas nous amener (heure de la sieste peut-être). On part alors à la recherche d’un moyen de locomotion… On retrouve l’ami australien qui nous indique un endroit où on peut en trouver. On repasse devant la Guest house et cette fois c’est d’accord pour le tuk tuk (enfin presque), la sieste est déjà fini ? On demande bien sûr le prix de la course, mais là, il nous dit de louer un scooter ! Décidément, ce scooter nous poursuit… ni une, ni deux, on se regarde et on se laisse tenter par la proposition. On négocie quand même la location annoncée à 70 000 Kip (7€) on la descend à 50 000 Kip (5€).

 
Montage photo/Vidéo à visionner : 


Nous voulons vraiment nous excuser auprès de nos parents qui nous l’ont toujours interdit ; mais nous n’avons pas vu les cascades et si on n’optait pas pour cette solution nous n’auront pas vu non plus Vat Phu ! On aurait dit que Bastien avait 14ans et qu’il faisait une grosse bêtise !

Pas beaucoup de monde sur le route, un site magnifique, encore une belle expérience et défit personnel réalisés…

mardi 23 octobre 2012

Pop et Lulu à Vélo (Paksé - LAOS)

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Itinéraire jusqu'à Paksé

Nous descendons le Laos, en passant par Luang Prabang, Vang Vieng, Vientiane et nous nous retrouvons à Paksé. Une ville sans intérêt particulier, mais un point de départ pour le Plateau Bolovens où on y trouve de nombreuses cascades et des cultures de café très réputées. Pour aller découvrir le plateau, l’option la plus choisie par les touristes est la location d’un scooter sur un voir plusieurs jours. Nos parents nous ayant toujours interdit le scooter, nous n’en n’avons jamais fait et nous ne voulons pas commencer ici. A la Guest House où nous longeons il y a des excursions à la journée, le prix baisse en fonction du nombre de personne et en l’occurrence au moment où nous avons demandé, il y avait que nous soit un tarif à 400 000 Kips (40€) par personne ! On est au Laos, et notre budget ne prévoit pas des dépenses aussi élevées. Il nous reste alors la troisième option : le vélo !

Nous demandons combien il y a de kilomètres pour rejoindre la première cascade (la plus réputée), on nous dit 20 kilomètres. On se dit donc que dans la journée 40 kilomètres en partant assez tôt nous pouvons les faire.

Le soir, nous trouvons un endroit où ils font la location de vélo pour 20 000Kip (2€) par jour. Des vélos sont disponibles, on repassera le lendemain matin pour les récupérer. 

Là où tout a commencé

Réveil à 8h, un sandwich de Nutella pour Lucie afin de prendre quelques forces (Bastien aurait du), 3 litres d’eau dans le sac, 8h45, c’est le départ. Les vélos n’ont pas de vitesse et celui de Lucie, pas de frein…tout va bien se passer !

Lucie sur son vélo sans frein
 
Nous pédalons, pédalons, nous nous arrêtons parfois demander si nous sommes toujours sur le bon chemin. Il est cependant très difficile de se faire comprendre car les gens de parlent pas du tout anglais (ni français). Nous continuons à pédaler sur une grande route où scooters, voitures et camions nous doublent. Il n’y a que de la montée et des faux plats. On ne se décourage pas, on force un peu sur les cuisses afin de faire avancer le vélo… même si on a l’impression de ne pas avancer. Encore de la montée… les jambes commencent à ne plus vouloir pédaler. On fait quelques pauses pour se reposer et boire car il fait très très chaud. Au bout de 2h, on fait une pause un peu plus longue, nous faisons le bilan, nous sommes épuisés, nous n’avons presque plus d’eau et surtout ni nous savons où nous sommes ni combien de kilomètres il nous reste à pédaler.

La longue pause devant une école

La décision est prise : nous ne verrons pas les cascades, pourtant elles ont l’air magnifiques… même si une petite baignade nous aurait fait le plus grand bien…


Ce que nous n'avons pas vu... (Photo copiée sur internet)

Nous faisons demi-tour et nous ne mettrons que 45 minutes sans pédaler ! Quel bonheur.

Nous garderons pour seul souvenir de Paksé, le restaurant local qui faisant l’angle où nous avons mangé tous les repas. Une carte très variée, des serveurs très souriants et agréables.

Vidéo à découvrir:



vendredi 19 octobre 2012

Pop et Lulu racontent la Thaïlande

Nous avons un peu de retard sur le blog, ceci est la conséquence du vol de l’Ipad. En effet, avant, chacun avait son jouet et maintenant il faut partager l’ordinateur… Nous avons toujours le wifi à l’hôtel et ainsi nous préférons donc utiliser internet pour regarder des vidéos sur You tube pour Bastien et organiser la suite du voyage pour Lucie lorsque nous avons un peu de temps libre. 

Notre itinéraire


Nous avons été très agréablement surpris par la Thaïlande et surtout la gentillesse des habitants. Nous n’avons jamais eu l’impression de se faire arnaquer sur les prix, pour les excursions, ils sont souvent signalés sur un panneau à l’entrée des agences de tourisme, ce qui permet de faire une rapide comparaison lorsqu’on passe devant. De plus, il est impossible de rester 5 minutes dans la rue à regarder son plan ou se demander « est ce qu’on tourne à droite ou à gauche ? », il y a toujours quelqu’un pour vous demander où vous allez et vous indiquer le bon chemin, tout ça sans même vous demander un peu d’argent. Les chauffeurs de tuk-tuk, vous demande si vous avez besoin de leur service, si vous répondez non, pas de problème, il vous demande où vous voulez aller et vous indique la direction.

Cependant, il faut rester vigilent à toute arnaque. Dans les rues de Bangkok, un monsieur nous a abordé en nous indiquant un itinéraire dans Bangkok pour visiter quelques sites. Il termine son discours en nous disant qu’aujourd’hui c’est une fête et que tous les tuk-tuks du gouvernement ayant une plaque d’immatriculation verte sont seulement à 1€ pour toute la journée. Nous sommes, comme toujours un peu sur la défensive, sachant qu’on en avait déjà pris deux pour se déplacer et ils nous ont jamais dit que ce n’était ce prix là !
Méfiant, on croise un tuk-tuk quelques mètres plus loin qui nous tient le même discours que la personne précédente. On refuse gentiment et continuons. Quelques mètres plus loin, encore le même cinéma, mais cette fois, le chauffeur est honnête et nous dit qu’il faudra juste qu’on fasse une pause dans un magasin. Nous comprenons alors l’entourloupe, et refusons… D’après ce que nous avons lu sur des forums, les chauffeurs qui amènent des potentiels clients dans des magasins ont droit à des commissions assez intéressantes.

Les transports en Thaïlande

Attention devant ! C'est moi qui conduit...
Le célèbre tuk-tuk bien sûr, qui est pratique pour les petits déplacements et pas très cher à condition de bien négocier.
Les bus, mini-bus, pour se déplacer d’un point à un autre, pour les longues distances. 

Lucie sur sa couchette
Le train de nuit pour rejoindre Chiang-Mai depuis Bangkok. Un des meilleurs trains de nuit pris pour son confort, mais aussi le meilleur en terme de climatisation (on s’est gelé !).
 
Nous avons aussi fait l’expérience du bus de ville dans Bangkok. Toute la difficulté est qu’il n’y a aucun plan ! Il y a des bornes « Bus Stop » avec les numéros des bus qui passent et c’est tout ! Mais grâce à la gentillesse des gens, il suffit d’indiquer où nous allons, et ils nous disent le bus à prendre. Ensuite, quand on est dans le bus, une personne vient encaisser (6Baht = 0,15€), et on lui demande de nous dire où il faut descendre…et voilà rien de plus simple, un peu d’anglais et de gestes pour arriver à destination sans problème ! 
Nous avons trouvé le réseau de métro de Bangkok très peu étendu et peu pratique.

Le budget :
En Thaïlande, c’est un peu le paradis de la consommation. Les magasins regorgent de marchandises, et les magasins envahissent les rues. On trouve aussi de nombreux marchés en ville, de jour et/ou de nuit… Difficile de ne pas tomber dans la consommation excessive… C’est comme ça que Bastien se retrouve avec plus de 10 tee-shirts achetés !
Bref, on s’en est quand même sorti avec notre budget serré.



13 nuits pour un prix moyen de 458 Bahts la nuit soit 11,50€, 8 hôtels différents et une nuit dans le train. A Bangkok, nous avons testé 3 hôtels en 5 jours ! Le premier car l’hôtel était fermé (Cf. Article précédent), le deuxième l’hôtel que l’on avait réservé, et comme ce dernier n’était vraiment pas bien, nous avons encore changé…

28 repas avec une moyenne de 280 Bahts par repas pour deux avec boissons soit 7€.

La spécialité : les Pad Thaï

Resto au bord de la route à Koh Lanta

La célèbre assiette de riz


Pour conclure, nous avons été charmé par la Thaïlande. On y a retrouvé tout ce que l’on apprécie : la gentillesse de la population, la consommation excessive, la nature avec une ballade en éléphant, la visite des îles et deux plongées ! Nous avons été contraint de rester que 15 jours. En effet, lorsque l’on rentre par la frontière terrestre, le visa n’est valable que pour cette durée et gratuit. Il est possible bien sûr de la prolonger en payant ou bien en ressortant du pays et re rentrer aussitôt. Nous sommes sortis du pays le dernier jour de la validité de notre visa…mais on y reviendra peut être !


lundi 8 octobre 2012

Pop et Lulu racontent une journée de voyage

Avant de partir pour cette année de voyage, beaucoup de monde nous demandait ce que l’on allait faire toutes ces journées. Pour ce faire, nous allons vous illustrer une journée de voyage dans les transports.


Nous sommes le 28 septembre 2012, nous sommes à Phuket et nous voulons rejoindre Bangkok (825 kilomètres).





Préalablement :

Tout d’abord, il faut se poser la question de quelle est la meilleure solution : train, avion, bus… après avoir fait des recherches pour connaître les possibilités et les tarifs. Nous optons pour le bus, car c’est le plus économique.

Ensuite la question suivante, à quelle heure prenons nous le bus sachant qu’il faut entre 12h et 13h de trajet ? La journée ou bien la nuit ? Le bus de nuit nous ayant laissé un mauvais souvenir, nous choisissons donc la journée. De plus, le temps pluvieux, nous donne une raison de plus, plutôt admirer le paysage au sec dans le bus, au lieu de se balader dans une ville tout mouillé, que l’on a déjà visité la veille.

Puis, il faut trouver une agence pour acheter les tickets. Nous sommes à Phuket Town, et ce n’est pas franchement l’endroit le plus touristique et le plus jolie. Les agences de réservation ne courent pas les rues. Par chance, nous arrivons dans une rue où il y en a deux. Nous nous arrêtons à la première, les horaires ne nous conviennent pas. Nous prenons alors nos tickets dans la deuxième : un taxi viendra nous chercher à l’hôtel à 7h30, le bus partira à 8h30 et nous devons arriver vers 21h. 

Phuket town sous la pluie


 Nous avons pris l’habitude de ne pas réserver d’hôtels à notre arrivée, nous notons quand même quelques adresses et quartiers où se trouvent les Guest House. Nous mettons quelques exceptions tout de même à ce principe : pour les grandes villes où il y a beaucoup de choix, et lorsque nous arrivons tard.



Il faut donc maintenant réserver un hôtel, Lucie se fait un plaisir de chercher le meilleur en terme de qualité prix (Sites internet : hostelworld et asiarooms, pour les avis : tripadvisor et les forums). Ceci-prend souvent près d’une heure : trouver un bon emplacement, proche des commodités, propre et pas cher.



Une fois les étapes préliminaires faites, ce qui nous a pris une petite demi-journée, nous pouvons dormir tranquille.



La journée :

7h , le réveil sonne, difficile car c’est plutôt rare quand même de se faire réveiller ainsi, 30 minutes pour se préparer, fermer les gros sacs, souvent si nous restons 2 jours on a tendance à en mettre un peu partout, alors nous préparons le sac la veille. Tout à sa place dans le sac, et il ferme à chaque fois ! Nous avons appris à vivre avec peu d’affaire…(entre 15 et 17 kilos chacun, selon les achats). Nous nous débarrassons de nos souvenirs et cadeaux régulièrement lors d’envoi de colis (en espérant qu’un jour ils arrivent).



7h25, direction l’accueil pour rendre les clefs, le taxi est déjà là, nous montons à bord toujours avec une petite appréhension, est ce que c’est le bon taxi ? Nous faisons le tour de la ville, il s’arrête à l’agence pour prendre nos tickets de bus et nous prenons la direction de la gare routière. 8h, arrivée à la gare, nous repérons notre bus, nous attendons un peu sur le quai. Durant cette attente, à un moment, tout le monde se lève, pour ceux qui étaient debout, et ceux qui marchaient s’arrêtent. Un regard rapide autour de nous, et nous nous levons aussi. Après un peu d’observation, on s’aperçoit qu’il y a un levé de drapeau à l’extérieur. Quelle belle preuve de respect pour leur pays, nous sommes surpris mais en même temps, heureux de voir que tout ces gens le respectent. Ça nous change de notre pays, où le drapeau français est sifflé. Quelle honte !



8h15, nous pouvons embarquer dans le bus, après un passage dans la soute pour y déposer nos gros sacs. Nous prenons nos places, qui sont numérotés. Ici, il s’agit d’un bus à étage, nous sommes en haut et nous avons donc une très belle vue. Quelle chance, il n’y a personne dernière nous, car il y a les escaliers ! Une chance en moins de se faire voler, nous restons tout de même très vigilants. Deux dames prennent place sur les sièges d’à côté et l’une d’elle, entame la discussion. Nous apprenons très vite qu’elle vient de passer 12 jours à Paris où sa fille travaille. Elle nous montre même ces photos. Nous échangeons donc quelques propos. Nous lui apprenons quelques mots en français, et elle nous apprend le thaïlandais. Lors du trajet, elle nous tient au courant des arrêts et du temps restant. Heureusement qu’elle est là, car le chauffeur et son assistant ne parlent pas du tout anglais.

Le bus s’arrête environ toutes les deux heures pour les pauses « pipis », les toilettes sont souvent payantes, mais assez propres. Ne comptez tout de même pas avoir une chasse automatique (un réservoir d’eau est disposé à côté, et à l’aide d’un petit récipient, vous faites une chasse manuelle), et avoir du papier toilette, en Asie il faut toujours en avoir dans son sac (petit conseil en passant). Il y aussi l’arrêt pour le repas de midi, c’est un restaurant au milieu de rien, mais qui fait le bonheur de notre ventre. En plus, c’est très typique et pas cher donc ça nous convient très bien. A l’arrivée du bus, une dame est venue à bord de son vélo aménagé en magasin de fruit, comme on en trouve souvent ici. Un morceau de pastèque frais fera notre bonheur pour le dessert.


Plat du midi



Le soir, nouvel arrêt pour dîner, la dame du bus nous explique que le repas est gratuit. Nous prenons alors place dans la salle VIP, sur des tables de 6 personnes, où l’on nous sert du riz, puis nous nous servons dans les plats disposés au milieu de la table sur un plateau tournant. Au retour dans le bus, la dame nous dit également que le bus a du retard et que nous arrivons vers 1h du matin. Soit 4h de retard.



Nous sommes peu surpris par le retard car le bus s’arrête sans cesse pour prendre des passagers. Le « bus express » se transforme en bus de ville et taxi privé. Dès qu’il y a quelqu’un au bord de la route il ralenti, et souvent  les gens montent. Ils s’arrêtent donc aussi souvent, au milieu de rien pour déposer les gens.



16h30 de bus, c’est passé relativement vite grâce à des petites siestes, des discussions avec notre voisine de bus, des discussions entre nous, les pauses… nous avons également eu deux contrôles dans le bus, des policiers sont montés à bord et ont vérifié nos passeports. Les paysages que nous avons traversés étaient splendides, en pleine nature, une végétation très verte.



Arrivés enfin à Bangkok à 00h30, il faut trouver un taxi, car le métro est désormais fermé. La dame du bus, sans que nous lui demandons quelque chose, nous trouve un taxi et demande au chauffeur de nous amener. Nous montons à bord du taxi, nous avons l’adresse, le nom et un plan pour rejoindre l’hôtel. Il nous dit qu’il connaît, mais une fois arrivé dans le quartier, il s’avère qu’il ne trouve pas. Nous tournons et retournons, il s’arrête pour demander aux gens… au bout d’une heure, nous lui disons que l’on va descendre là et qu’on va chercher à pied. 2h du matin, nous trouvons l’hôtel, qui était dans une toute petite rue. Enfin !



L’hôtel est fermé, nous trouvons la sonnette, et insistons, personne ne vient… Il y a un numéro à contacter sur la porte, mais nous n’avons pas de téléphone. Nous abordons un passant dans la rue et très gentil, il compose le numéro, mais ça ne sonne pas. Nous tapons sur la porte vitrée, mais personne n’arrive. 15 à 20 minutes plus tard, il faut trouver une solution :

Plan B : dormir dans le petit lobby de l’hôtel où il y a trois chaises et quelques lézards.

Plan C : trouver un autre hôtel.

Nous optons pour le plan C, après avoir laissé un mot sous la porte pour dire que nous étions venus. Les hôtels ne courent pas les rues, nous essayons de rejoindre une grande avenue, pour cela nous passons dans des petites rues. C’est très animé, malgré l’heure tardive pour nous et matinale pour eux. Les nombreux magasins et grossistes du quartier chinois ouvrent leur porte. C’est plutôt rassurant de ne pas être tout seuls à se balader dans les rues de Bangkok ! Nous croisons un hôtel après avoir marcher plusieurs minutes, en s’approchant, on passe notre chemin, celui-ci n’est pas pour nous, quelques aguicheuses se trouvent devant. Quelques mètres plus loin, nous croisons un deuxième hôtel, celui-ci plus « conventionnel ». Le prix de la chambre est à 1200 Bahts (30€) au lieu de 550 Bahts (13,75€), la chambre que nous avons réservé. Il n’y a plus d’hôtels à l’horizon, nous commençons à être fatigués, nous prenons cette chambre. Un peu de luxe ne nous fera pas de mal. Une bonne douche chaude (option pas toujours disponible dans les hôtels), nous ne trouvons pas le courage de prendre un bain (la dernière baignoire que nous avons eu était en Inde au tout début du voyage) et au dodo… 3h30 du matin !



Une bonne journée, cela ne se déroule pas toujours ainsi, mais nous avons quand même des surprises parfois, les hôtels complets, la tournée des hôtels pour trouver le moins cher,… les longues journées de transport…








lundi 1 octobre 2012

Pop et Lulu traversent la Malaisie

Pour rejoindre la Thaïlande de Singapour, nous sommes obligés de traverser la Malaisie. Nous en profiterons bien sûr pour faire des arrêts de quelques jours pour visiter certaines villes. Ce pays dont nous n’avons pas souvent entendu parler ne nous a pas surpris. Nous n’avons pas été émerveillé par ce passage en Malaisie. Plusieurs raisons possibles : contre coup de l’Indonésie avec le vol de notre matériel, chaleur terrible et humide, la fin du voyage qui approche, arrêts dans les villes mal choisis… nous ne savons pas vraiment pourquoi nous n’avons pas été enchanté par ce pays. L’envie de sortir à la découverte de la ville se faisait rare.


Tout d’abord, le passage de Singapour en Malaisie s’est déroulé sans problème. Nous avons passé la frontière en bus. Un premier arrêt pour la sortie du pays à Singapour et un autre arrêt pour l’entrée en Malaisie, il n’y aucune démarche à faire pour le visa, à l’entrée nous avons notre tampon qui nous permet de rester 30 jours dans le pays. 

Itinéraire Malaisie
Nous arrivons dans la première ville, réputé touristique et incontournable : Malacca ou Melaka. Nous n’avions pas réservé d’hôtel, mais nous sommes le week-end et c’est les vacances, les touristes sont tous là. Nous faisons trois hôtels qui étaient complets et on choisi de poser nos valises au quatrième, bien qu’il n’y ai pas de chambre double disponible. Nous nous retrouvons alors dans un dortoir de 16 lits ! L’ambiance est tout de même agréable, les lits sont espacés et c’est très calme. Nous migrerons le lendemain pour une chambre double pour 1€ de plus la nuit. A notre grande surprise, il y a un marché de nuit, où on peut trouver tout ce qui fait le bonheur des touristes, babioles, vêtements, nourriture… Il y a foule, c’est pire que le marché de l’Isle sur Sorgues en plein été ! Nous sommes entourés de chinois venus passer leur week-end. 

Malacca/Melaka

En parlant de chinois, il faut savoir qu’en Malaisie, de nombreux chinois sont arrivés entre le XVème siècle et le milieu du XXème siècle. Certaines régions de Malaisie atteignent une population de Chinois de près de 40%. Dans les rues, c’est incontournable, certaines enseignes sont écrites en chinois et de nombreux panneaux également.


Nous retrouvons dans ce pays, un contraste encore étonnant. En effet, les Malaisiens sont musulmans, les femmes portent le voile, tandis que les chinois ou plus précisément comme on les appelle « sino-malaisien » (malaisien d’origine chinoise) sont bouddhiste ou taoïste et s’habille plutôt de tenues légères (jupe ou short). Quel soulagement pour nous qui pouvons passer presque inaperçu en short et tee-shirt car la chaleur est insupportable.
Une minorité d’indiens ont également leur place dans le pays, et on y retrouve de nombreux restaurants avec leur spécialité.

Nous avons également visité la capitale et ses célèbres et incontournables tours Pétronas, groupe pétrolier malais. A l’intérieur on y retrouve un million de m2 de magasins, ainsi que des bureaux.

Tours Petronas

Pour terminer notre passage en Malaisie, nous sommes allés sur l’île de Penang, à Georgetown.

Georgetown
 
Nous avons fait tout ces déplacements en bus, le tarif est très peu onéreux dans des bus très confortables.

Question Budget :

Les Ringgits

Bien que la Malaisie fasse partie des nouveaux pays industrialisés, avec les salaires les plus élevés de l’Asie du Sud Est, nous pouvons vivre à petit prix.



Les repas : en moyenne 30 Ringgits par repas pour deux avec boissons (soit 7,50€).

Le logement : en moyenne 48 Ringgits par nuit (soit 12€).

Nous avons dépensé 400€ en 8 jours, soit environ 50€(Photo argent)
rtable. le voilers, soit environ 50alisés, avec les salaires les plus élevés de l'ur est insupportable. le voile par jour. $